Aux lecteurs

Ô toi, lecteur, Ô toi, lectrice, vous qui avez suivi les derniers moments plutôt agités de la vie de cette Louvre, de cet être plein d’allant et de fantaisie, de cet être charmeur et chantant et si redoutable, également, je vais vous dire encore ceci et ce sera tout.

Si vous en avez le goût, vous pourrez facilement retrouver, en parcourant les galeries, les allées, les coins et recoins de ce musée – Le Louvre – dont le nom est presque identique au sien sans qu’elle y soit pour rien, bien des traces de son existence. Ou plutôt, de la fin de sa si longue présence sur notre Terre commune. Oui, cela peut certes paraître bizarre ou tout simplement étonnant, mais Charles, Gian Francesco, Diego, Denis, les oiseaux, les rivières, les bois, les nuages, la mer en son flux et reflux sont là. Bien là, dans ces murs. Avec le magnifique monde qui fut celui de cet être venu d’on ne sait où, cette Louvre-là…. Est-ce encore un effet du hasard ? Plus probablement, tout un ensemble de conjonctions ont contribué à ce qu’il en soit ainsi.

Oui, Ô lectrice, Ô lecteur, là-bas, en y mettant un peu d’attention, vous pourrez voir beaucoup de tout cela, qui allait avec sa force et sa joie et sa beauté. Dans ce musée-ci, à Paris. Et entendre même, peut-être, aussi, un peu de sa vie, de sa vitalité….

Et, penser à elle.


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